Stefan Rinck
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Stefan Rinck, Acid Owl, 2024
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Stefan Rinck, Geraldine, 2022
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Stefan Rinck, Party Animal, 2022
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Stefan Rinck, Snow Rabbit, 2022
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Stefan Rinck, Krokelia, 2021
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Stefan Rinck, Bad Weather Boys, 2021
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Stefan Rinck, Little Mammoth, 2021
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Stefan Rinck, Moon Man, 2021
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Stefan Rinck, Rabbiator (Hellboy Gaultier), 2021
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Stefan Rinck, Crocodile snack III, 2019
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Stefan Rinck, Fate - Up Against your Will , 2019
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Stefan Rinck, And You Smiled for a Second, 2019
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Stefan Rinck, Donor figure, 2019
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Stefan Rinck, Mistinguett, 2019
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Stefan Rinck, Squatting Ichneumon, 2018
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Stefan Rinck, Spaghetti Ice Owl, 2018
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Stefan Rinck, Hommage to Oskar Schlemmer Teckel, 2018
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Stefan Rinck, Stargazy Bear, 2018
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Stefan Rinck, The Ocean Accusing the Humans, 2018
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Stefan Rinck, Stay Together and Don't Move, 2018
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Stefan Rinck, Pescaterian, 2017
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Stefan Rinck, Les statues meurent aussi, 2017
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Stefan Rinck, Polyphemus, 2016
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24/29
Stefan Rinck, Girl with Lioncoat, 2015
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Stefan Rinck, Ape with Mirror, 2015
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26/29
Stefan Rinck, Kongotree, 2015
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Stefan Rinck, Hydramonk, 2014
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Stefan Rinck, Eros und Tanathos, 2014
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Stefan Rinck, False Rabbit, 2012
Les figures de pierre de Stefan Rinck composent une population bigarrée et comique, d’animaux pour la plupart, chimères ou monstres. Costumés, masqués, dotés d’attributs, nommés d’après des héros de la mythologie grecque, ils composent une assemblée de non-humains discordante mais parente : ils viennent d’un autre monde, d’un imaginaire archaïque, tissé de mythes et de légendes. À travers cette faune, l’artiste explore une pratique typique du Moyen-Âge : la sculpture par taille directe de figures de pierre.
Son travail rappelle les personnages de l’art roman qui animent les chapiteaux et les tympans d’églises. Ce sont des figures grotesques, dans lesquelles on reconnaît le comique vitaliste, typique du réalisme médiéval, qui s’exprimait dans les processions bouffonnes, lors de fêtes religieuses et populaires. Si le Moyen-Âge colore l’art de Stefan Rinck, ses références se cristallisent autour de quelques obsessions « gothiques », à la manière romantique : un goût pour la mythologie et les contes populaires, d’époques et de cultures différentes, pour le fantastique ou les figures de l’hybris ou de la démesure.
Stefan Rinck a bénéficié de nombreuses expositions personnelles, récemment à la Pinakothek der Moderne de Munich et au Domaine de Chamarande (2025), et a participé à plusieurs expositions collectives, au Musée d’Art Moderne de Paris ou au MAC Marseille (2024). Il a également exposé lors de foires et biennales internationales, dont Art Basel Paris, la Biennale de sculptures Artzuid d’Amsterdam (2025) et la FIAC Hors les murs aux Tuileries (2019). Une sculpture est installée de manière permanente à Paris depuis 2018 (Beaupassage). En 2019, il est sélectionné dans 100 Sculptors of Tomorrow paru chez Thames & Hudson.