Nous utilisons ces cookies afin de faciliter votre navigation sur le site, pour partager des contenus sur les réseaux sociaux et sur d'autres plateformes en ligne, et pour établir des statistiques visant à améliorer votre expérience sur notre site. Les cookies techniques ne peuvent être configurés mais les autres demandent votre consentement.
Tout accepter
Tout refuser
Personnaliser

Art Monte Carlo
Stand D5

    To learn more about available works, please provide your contact information

    Merci, votre message a été envoyé

    Art Monte-Carlo⁠
    Stand D5
    29 avril - 1er mai, 2026⁠ ⁠

    avec Glen Baxter⁠
    Amélie Bertrand⁠
    Hugo Capron⁠
    Françoise Pétrovitch⁠
    Laurent Proux⁠
    Stefan Rinck⁠
    Moffat Takadiwa⁠
    Gert & Uwe Tobias⁠
    Justin Williams⁠

    Issu d'une formation d'imprimeur, Hugo Capron décline en peinture le plaisir de reproduire une même image dans de longues séries qui cherchent à épuiser toutes les possibilités de variation. Ses tableaux sont généralement réalisés d'un seul jet et sans repentir, mais reposent néanmoins sur des équations techniques de précision. Longtemps intéressé par les correspondances entre un volume de peinture et une surface de toile à recouvrir, son retour de la villa Kujoyama en 2019 a amené un point de rupture. Ses œuvres ont commencé à représenter des sujets souvent classiques et anonymes, empruntés à l'histoire de l'estampe et à celle de la peinture.

    Les palettes d'Hugo Capron résultent de fines investigations chez des fournisseurs du monde entier à la recherche des nuances les plus justes. Sur la toile, elles se révèlent dans une gamme de matières, de jus et de surépaisseurs lumineuses qui font valoir la vitesse de l'exécution. Le geste est quasiment calligraphique, c'est une mêlée de virgules et de boucles.

    Hugo Capron (né en 1989), vit et travaille à Dijon (FR). Il est diplômé de l’École Nationale Supérieure d'Art et de Design de Dijon. En 2021, il est le lauréat de la 8ème édition de la Bourse Révélation Emerige. Son travail a été exposé dans de nombreuses expositions collectives et individuelles à l’Hôtel des Arts, Toulon (FR), au Centre Régional d’Art Contemporain de Montbéliard (FR), à la Collection Yvon Lambert, Avignon (FR), au Frac Bourgogne, Dijon (FR) et au Consortium, Dijon (FR). Ses œuvres figurent dans diverses collections privées et institutionnelles françaises et internationales.

    • Hugo Capron
    • Feu d'artifice (Volcan) , 2024
    • Huile sur toile
      • 230 ×
      • 200 ×
      • 3.5 ×
      •  cm
      /
      • 90 9/16 ×
      • 78 3/4 ×
      • 1 3/8 ×
      •  pouces

    Au moyen d’une peinture d’une facture impeccablement lisse, Amélie Bertrand (née en 1985) s’éloigne des paysages idéaux inspirés de la nature et forme des décors entre rêves et cauchemars. Ses plans et surfaces sont échafaudés avec complexité et minutie, pour bifurquer dans des perspectives biaisées et des horizons sans profondeur. Toutes sortes de matériaux et motifs typiques de l’époque saturent la composition : OSB, stratifié, grillage, carrelage, molleton, chaîne, feuillage. Les couleurs sont posées en dégradés, toujours en une seule couche, comme retenues à la surface de l’écran insondable. Amélie Bertrand crée une atmosphère de déjà-vu, un climat contemporain à la fois psychologique et physique, dans le strict espace de la peinture. Chaînon manquant entre Giotto et la peinture West Coast, Amélie Bertrand appareille la grande tradition au psychédélisme synthétique et procède à une mise en aplat réglé de la culture visuelle contemporaine.

    En 2024, une exposition monographique d’Amélie Bertrand a eu lieu au Musée de l’Orangerie à Paris. L’artiste a récemment bénéficié d'expositions personnelles et collectives au Centre d’art contemporain de la Matmut-Daniel Havis, Saint-Pierre-de-Varengeville (FR), à la Maison des arts, Malakoff (FR), au Centre d’art contemporain de Meymac (FR), au Kunstwerk Carlshütte, Büdelsdorf (DE), à l’École Municipale des Beaux-Arts de Châteauroux (FR) et au Musée des Beaux-Arts de Dole (FR). Ses œuvres font parties des collections publiques et privées du Thyssen-Bornemisza Art Contemporary, du MAC VAL, Vitry-Sur-Seine (FR), du CNAP, Paris (FR), du FRAC Limousin, Limoges (FR), des Abattoirs Musée – Frac Occitanie Toulouse (FR) et du Musée de l’Abbaye Sainte Croix, Les Sables-d’Olonne (FR).

    • Amélie Bertrand
    • In the hot seat , 2026
    • Huile sur toile
      • 180 ×
      • 80 ×
      •  cm
      /
      • 70 7/8 ×
      • 31 1/2 ×
      •  pouces
    • Amélie Bertrand
    • Wetlands , 2025
    • Huile sur toile
      • 70 ×
      • 60 ×
      •  cm
      /
      • 27 9/16 ×
      • 23 5/8 ×
      •  pouces

    Né en 1980 à Versailles (FR), Laurent Proux vit et travaille à Paris. En peinture ou en dessin, Laurent Proux produit une imagerie puissante et inédite, qui cherche à résoudre par des choix formels les questions soulevées par ses sujets. Qualifié par certains de réaliste en raison des objets représentés – machines industrielles, lieux de travail, corps sexualisés, etc. –, son style s’émancipe par l’exploration continuelle de solutions picturales, intégrant aberrations, télescopage de plans et couleurs artificielles, définitivement affranchies de l’opposition entre figuration et abstraction. Le corps humain est traité par fragments, exagérations et silhouettes, pour mieux le rapprocher d’un corps-machine, politisé et violenté, souvent dérangeant, parfois sentimental. Construisant l’espace de son tableau comme une scène à la lisibilité altérée, l’artiste adresse à l’attention du spectateur une énigme visuelle et intellectuelle à arpenter du regard.

    En 2025, la première exposition personnelle de Laurent Proux au sein d’une institution a lieu au Musée de l’Abbaye à Saint-Claude. Ses œuvres sont conservées parmi les collections du Centre National des Arts Plastiques (CNAP), des Fonds régionaux d’art contemporains (FRAC) Occitanie, Limousin et Nouvelle-Aquitaine et du Fonds Municipal de la Ville de Paris (FMAC). Son travail a fait l’objet d’expositions au Mana Contemporary Chicago (US), au Shanghai Art Museum (CN), au Center for Contemporary Arts de Moscou (RU), au Musée d’art contemporain de Lyon (FR), au FRAC Limousin à Limoges (FR), au Lieu Commun à Toulouse (FR) et au Musée d'Art moderne et contemporain de l'Abbaye Sainte-Croix aux Sables-d'Olonne (FR). Laurent Proux a été pensionnaire de la Casa de Velázquez à Madrid (ES).


    • Laurent Proux
    • Fugitive , 2025
    • Huile sur toile
      • 94 ×
      • 90 ×
      •  cm
      /
      • 37 ×
      • 35 7/16 ×
      •  pouces

    Gert et Uwe Tobias font revivre un large éventail de techniques traditionnelles de fabrication d'images – gravure sur bois, bas-relief, dessin à la machine à écrire, aquarelle, gouache, céramique, dentelle – qu’ils revivifient à l’aune de techniques contemporaines. Leur pratique artistique est principalement influencée par les mythes, costumes, artisanat et motifs vernaculaires de leur Transylvanie natale, subvertis et fusionnés à des motifs issus de la culture populaire, de l'art abstrait et du graphisme contemporain. De ce riche lexique pictural, ils tirent une œuvre variée où récits légendaires, figures carnavalesques et éléments archaïques sont soumis à des opérations de métamorphoses sans cesse renouvelées.

    Nés en 1973 en Roumanie, les frères jumeaux Gert et Uwe Tobias développent une pratique collaborative depuis 2001. Produite à quatre mains interchangeables, leur œuvre témoigne de la parfaite symbiose de chacun de leurs gestes, tendu vers un dessein commun. Ils vivent à Cologne en Allemagne. Leurs récentes expositions personnelles se sont tenues au Museum of Modern Art, New York, au Sprengel Museum à Hanovre, Allemagne, à la Pinakothek der Moderne, Munich, au Museum Dhondt-Dhaenens, Deurle, Belgique, à la Whitechapel Gallery, Londres, au Kunstmuseum Ravensburg, Allemagne, au Staatliche Kunstsammlungen Dresden Kupferstichkabinett, Allemagne, à la Collezione Maramotti, Reggio Emilia, Italie, à l’UCLA, Hammer Museum of Art, Los Angeles, et dans bien d'autres lieux encore. Ils ont été sélectionnés pour le Prix du dessin de la Fondation d'art contemporain Daniel et Florence Guerlain 2022.

    • Gert & Uwe Tobias
    • Untilted , 2017
    • Bois gravé imprimé sur toile
      • 90 ×
      • 85 ×
      •  cm
      /
      • 35 7/16 ×
      • 33 7/16 ×
      •  pouces
      •  non encadré
      • 94 ×
      • 89 ×
      •  cm
      /
      • 37 ×
      • 35 1/16 ×
      •  in
      •  framed

    Depuis les années 1990, Françoise Pétrovitch façonne l’une des œuvres les plus puissantes de la scène française. Parmi les nombreuses techniques qu’elle pratique – céramique, lavis, peinture, estampe ou vidéo – le dessin tient une place particulière. Dans un dialogue constant avec les artistes qui l’ont précédée et se mesurant aux motifs incontournables de la « grande peinture » – Saint-Sébastien, natures mortes, etc. –, Pétrovitch révèle un monde ambigu, volontiers transgressif, se jouant des frontières conventionnelles et échappant à toute interprétation. L’intime, le fragment, la disparition, les thèmes du double, de la transition et de la cruauté traversent l’œuvre que peuplent animaux, fleurs et êtres, et dont l’atmosphère, tour à tour claire ou nocturne, laisse rarement le spectateur indemne.

    Des expositions monographiques lui sont régulièrement consacrées, en France et à l’étranger, à l’instar du Fonds Hélène et Édouard Leclerc à Landerneau et la Bibliothèque nationale de France en 2022, et le Musée de la Vie romantique à Paris en 2023. En 2018, elle est la première artiste contemporaine à bénéficier d’une exposition personnelle au Louvre-Lens. Depuis quelques années, Françoise Pétrovitch réalise de monumentaux wall drawings, et de très grands ensembles, comme pour la Galerie des enfants au Centre Pompidou, le West Bund Museum à Shanghai ou pour les Ballets du Nord. Ses œuvres figurent dans de multiples collections publiques et privées, notamment le Centre Pompidou, Paris (FR), le Museum Voorlinden, Wassenaar (NL), le National Museum of Women in the Arts, Washington DC (US), le Musée Jenisch, Vevey (CH), les musées d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne (FR) et de Strasbourg (FR), le MAC VAL (FR), de nombreux FRAC, ainsi que les Fondations Salomon et Guerlain et le Fonds de dotation Emerige.


    • Françoise Pétrovitch
    • Sur un os , 2024
    • Bronze - Édition de 8 + 4 EA
      • 240 ×
      • 48 ×
      • 33 ×
      •  cm
      /
      • 94 1/2 ×
      • 18 7/8 ×
      • 13 ×
      •  pouces
      • 6 ×
      • 70 ×
      •  cm
      /
      • 2 3/8 ×
      • 27 9/16 ×
      •  pouces

    • Françoise Pétrovitch
    • Sans titre , 2025
    • Huile sur toile
      • 130 ×
      • 160 ×
      •  cm
      /
      • 51 3/16 ×
      • 63 ×
      •  pouces
    • Françoise Pétrovitch
    • Sans titre , 2021
    • Lavis d'encre sur papier
      • 80 ×
      • 120 ×
      •  cm
      /
      • 31 1/2 ×
      • 47 1/4 ×
      •  pouces
    • Françoise Pétrovitch
    • Cavalière , 2025
    • Bronze
      • 49 ×
      • 26 ×
      • 14.5 ×
      •  cm
      /
      • 19 5/16 ×
      • 10 1/4 ×
      • 5 11/16 ×
      •  pouces
    • Françoise Pétrovitch
    • Coiffer , 2024
    • Bronze
      • 23.5 ×
      • 25 ×
      • 22 ×
      •  cm
      /
      • 9 1/4 ×
      • 9 13/16 ×
      • 8 11/16 ×
      •  pouces
    • Françoise Pétrovitch
    • Garçon à la poupée , 2019
    • Bronze
      • 44.5 ×
      • 27 ×
      • 24 ×
      •  cm
      /
      • 175 2/8 ×
      • 10 5/8 ×
      • 9 1/2 ×
      •  pouces
    • Françoise Pétrovitch
    • Lapin-Oiseau , 2018
    • Bronze - Edition de 8 + 4 EA
      • 18 ×
      • 32 ×
      • 14 ×
      •  cm
      /
      • 7 1/8 ×
      • 12 5/8 ×
      • 5 1/2 ×
      •  pouces

    Les figures de pierre de Stefan Rinck composent une population bigarrée et comique, d’animaux pour la plupart, chimères ou monstres. Costumés, masqués, dotés d’attributs, nommés d’après des héros de la mythologie grecque, ils composent une assemblée de non-humains discordante mais parente : ils viennent d’un autre monde, d’un imaginaire archaïque, tissé de mythes et de légendes. À travers cette faune, l’artiste explore une pratique typique du Moyen-Âge : la sculpture par taille directe de figures de pierre.

    Son travail rappelle les personnages de l’art roman qui animent les chapiteaux et les tympans d’églises. Ce sont des figures grotesques, dans lesquelles on reconnaît le comique vitaliste, typique du réalisme médiéval, qui s’exprimait dans les processions bouffonnes, lors de fêtes religieuses et populaires. Si le Moyen-Âge colore l’art de Stefan Rinck, ses références se cristallisent autour de quelques obsessions « gothiques », à la manière romantique : un goût pour la mythologie et les contes populaires, d’époques et de cultures différentes, pour le fantastique ou les figures de l’hybris ou de la démesure.

    Stefan Rinck a bénéficié de nombreuses expositions personnelles, récemment à la Pinakothek der Moderne de Munich et au Domaine de Chamarande (2025), et a participé à plusieurs expositions collectives, au Musée d’Art Moderne de Paris ou au MAC Marseille (2024). Il a également exposé lors de foires et biennales internationales, dont Art Basel Paris, la Biennale de sculptures Artzuid d’Amsterdam (2025) et la FIAC Hors les murs aux Tuileries (2019). Une sculpture est installée de manière permanente à Paris depuis 2018 (Beaupassage). En 2019, il est sélectionné dans 100 Sculptors of Tomorrow paru chez Thames & Hudson.

    • Stefan Rinck
    • Daffy , 2025
    • Calcaire
      • 40 ×
      • 46 ×
      • 18 ×
      •  cm
      /
      • 15 3/4 ×
      • 18 1/8 ×
      • 7 1/16 ×
      •  pouces
    • Stefan Rinck
    • 7 hups bench , 2025
    • Marbre
      • 45 ×
      • 173 ×
      • 33 ×
      •  cm
      /
      • 17 11/16 ×
      • 68 1/8 ×
      • 13 ×
      •  pouces

    Moffat Takadiwa crée des sculptures de grande envergure à partir de matériaux trouvés dans les décharges, majoritairement des déchets informatiques, des bouchons plastiques, des brosses à dents et des tubes de dentifrice. Après collecte et tri de ces objets réunis par formes et couleurs, toujours en très grande quantité, l’artiste tisse ensemble ces rebuts en de riches tentures. Suspendues aux murs, ces étoffes post-industrielles aux formes organiques atteignent par leur préciosité une aura d’objets totémiques ou ritualisés.

    Né en 1983, Moffat Takadiwa vit et travaille dans le quartier de Mbare à Harare, l'un des plus grands centres de recyclage et d’économie informelle du pays. Appartenant à la génération née après l’indépendance, il traduit dans son œuvre ses préoccupations liées aux questions de consommation, d’inégalité, de post-colonialisme et d’environnement. Dès ses débuts, il fait de sa pratique artistique un levier pour la réhabilitation de sa communauté, en travaillant avec de jeunes artistes et créateurs locaux, dans la perspective de fonder le premier quartier artistique au monde employant des matériaux reconvertis.

    Une exposition monographique lui est consacrée à la National Gallery of Zimbabwe, Harare, en 2023. En 2024, il présente sa première exposition dans une institution française à la Galerie Édouard Manet, Gennevilliers, et représente le Zimbabwe à la 60e Biennale de Venise. Il présente une installation monumentale à la Biennale de Sao Paulo en 2025. Il a également exposé de nombreuses fois à l’étranger, notamment au Craft Contemporary (USA), au Moore Building à l’occasion de l’exposition organisée par Jeffrey Deitch et Gagosian à Miami (USA), au ARoS Kunstmuseumat, Aarhus (DK), au MACAAL, Marrakech (MA) et au Museum Arnhem (NL).

    • Moffat Takadiwa
    • Afro Swags , 2026
    • Touches de clavier d'ordinateur et de calculatrice, têtes de brosse à dent en platique et peignes
      • 130 ×
      • 145 ×
      •  cm
      /
      • 51 3/16 ×
      • 57 1/16 ×
      •  pouces

    L’œuvre de Glen Baxter est reconnaissable entre tous. Le procédé est simple, efficace et constant depuis presque 50 ans : une saynète dessinée à l’encre et au crayon est mise en tension par une courte légende dissonante, voire disjonctive. Glen Baxter échafaude un monde parallèle à partir du détournement burlesque d’une iconographie-source des années 1930 et 1940 qui lui livre son lot de cowboys, boyscouts et golfeurs en tweed. La prose recherchée le dispute au caractère suranné des images, le tout se mariant avec élégance dans une recherche du frisson cher aux surréalistes comme de Chirico ou Max Ernst. Déroutants de nonsense, vifs comme des traits d’esprit, tragi-comiques comme la vie, ces dessins bavards célèbrent les vertiges des accidents de langage.

    Né en 1944 à Leeds, Glen Baxter est un ancien élève de l’Art School de Leeds. Après plusieurs séjours à New York dans les années 1970 où il s’initie à la poésie dans les cercles de la St. Mark’s Church, il finit par s’établir à Londres. Il enseigne au Goldsmith College pendant une quinzaine d’années. Glen Baxter est exposé régulièrement à New York, Londres, Tokyo, Sydney, mais aussi en France, où ses œuvres ont été montrées dans de nombreuses institutions et figurent dans une quinzaine de collections publiques, notamment le Centre Pompidou, le CNAP, et plusieurs FRAC. Il est aussi collectionné par la Tate Gallery et le Victoria & Albert Museum à Londres, ainsi que par le MoMA à New York. Ses dessins sont régulièrement publiés dans Le Monde, l’Observer, Vanity Fair ou le New Yorker et il a publié une cinquantaine d’ouvrages.

    • Glen Baxter
    • "I'd like to remind you that we were supposed to share that last Mondrian" snapped Eric , 2020
    • Encre et crayon sur papier
      • 38 ×
      • 27 ×
      •  cm
      /
      • 14 15/16 ×
      • 10 5/8 ×
      •  pouces
      •  non encadré
      • 51.5 ×
      • 41.5 ×
      • 3 ×
      •  cm
      /
      • 20 1/4 ×
      • 16 5/16 ×
      • 1 3/16 ×
      •  in
      •  framed
    • Glen Baxter
    • "I can't be absolutely sure but it looks like a Gormley, a disputed Giacometti and two Warhols up ahead" , 2015
    • Encre et crayon sur papier
      • 80 ×
      • 59 ×
      •  cm
      /
      • 31 1/2 ×
      • 23 1/4 ×
      •  pouces
      •  non encadré
      • 88.5 ×
      • 66.5 ×
      • 3 ×
      •  cm
      /
      • 34 13/16 ×
      • 26 3/16 ×
      • 1 3/16 ×
      •  in
      •  framed

    Entrer dans la peinture de Justin Williams, c’est franchir avec nostalgie le seuil d’un monde ancestral, suspendu entre mythe et mémoire. Sa matière mate, poncée jusqu’au grain, évoque un mur ancien ; sa palette de bruns, d’ocres et de verts s’éclaire de bleus et de jaunes. Sous une apparente naïveté, ses compositions révèlent une grande sophistication, mêlant art brut et symbolisme, ponctué d’accents décoratifs. Héritier d’une histoire migratoire, de l’Égypte à l’Australie, Justin Williams peint le déracinement et la famille, les mystères des forêts et des montagnes. Depuis son atelier de la Sunshine Coast, près de Brisbane, il célèbre la beauté rustique du monde, moins inspiré par la virtuosité du trait que par la fragilité du vivant et la chaleur des liens humains.

    Né en 1984 en Australie, l’œuvre de Justin Williams a fait l’objet de nombreuses expositions personnelles, notamment dans les galeries COMA (Sydney), Forma et l’Inlassable (Paris), Roberts Projects (Los Angeles), Vigo Gallery (Londres), Silas von Morisse Gallery (New York). Il a participé en 2024 à l’exposition collective New South: Recent Painting from Southern Australia au centre d’art Hazlehurst à Sydney. Ses œuvres figurent dans d’importantes collections, sur tous les continents, soit publiques, tel celle du Museum of Contemporary Art de Sydney, soit privées, en particulier dans la Beth Rudin DeWoody Collection (The Bunker, États-Unis), la Arndt Collection (Australie), la Buxton International Collection (Australie), la collection Xiao Museum of Contemporary Art (Chine) et la collection d’agnès b. (Paris). Son œuvre est très relayé par la presse et a fait l’objet de nombreuses parutions dans Juxtapoz, It’s Nice That, Art Now LA, Esquire, etc.


    • Justin Williams
    • She hid Dracaena trifasciata well , 2025
    • Huile, acrylique, pigment brut sur toile
      • 122.5 ×
      • 90 ×
      • 2.5 ×
      •  cm
      /
      • 48 1/4 ×
      • 35 7/16 ×
      • 1 ×
      •  pouces