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Art Basel Paris
stand H1

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    Art Basel Paris
    stand H1
    23 - 25 octobre 2026

    avec Amélie Bertrand
    Françoise Pétrovitch
    Laurent Proux
    Stefan Rinck
    Moffat Takadiwa
    Philemona Williamson
    Xie Lei

    Moffat Takadiwa crée des sculptures de grande envergure à partir de matériaux trouvés dans les décharges, majoritairement des déchets informatiques, des bouchons plastiques, des brosses à dents et des tubes de dentifrice. Après collecte et tri de ces objets réunis par formes et couleurs, toujours en très grande quantité, l’artiste tisse ensemble ces rebuts en de riches tentures. Suspendues aux murs, ces étoffes post-industrielles aux formes organiques atteignent par leur préciosité une aura d’objets totémiques ou ritualisés.

    Né en 1983, Moffat Takadiwa vit et travaille dans le quartier de Mbare à Harare, l'un des plus grands centres de recyclage et d’économie informelle du pays. Appartenant à la génération née après l’indépendance, il traduit dans son œuvre ses préoccupations liées aux questions de consommation, d’inégalité, de post-colonialisme et d’environnement. Dès ses débuts, il fait de sa pratique artistique un levier pour la réhabilitation de sa communauté, en travaillant avec de jeunes artistes et créateurs locaux, dans la perspective de fonder le premier quartier artistique au monde employant des matériaux reconvertis.

    Une exposition monographique lui est consacrée à la National Gallery of Zimbabwe, Harare, en 2023. L'année suivante, il représente le Zimbabwe à la 60e Biennale de Venise. En 2025, il est invité à présenter une installation monumentale à la Biennale de São Paulo. Il a également présenté son travail dans de nombreuses institutions internationales, notamment au Craft Contemporary (USA), au Moore Building, à Miami, à l'occasion de l'exposition organisée par Jeffrey Deitch et Gagosian (USA), à l'ARoS Kunstmuseum, Aarhus (DK), au MACAAL, Marrakech (MA) et au CAPC, Bordeaux (FR).

    • Moffat Takadiwa
    • Side Portrait , 2026
    • Touches de clavier d’ordinateur et de calculatrice, têtes de brosse à dent et peignes en plastique
      • 220 ×
      • 188 ×
      • 7 ×
      •  cm
      /
      • 86 5/8 ×
      • 74 ×
      • 2 3/4 ×
      •  pouces
    • Moffat Takadiwa
    • Eyes of the Gods , 2026
    • Touches de clavier d'ordinateur, peignes, têtes de brosse à dents et bouchons de bouteille en plastique
      • 220 ×
      • 160 ×
      • 5 ×
      •  cm
      /
      • 86 5/8 ×
      • 63 ×
      • 1 15/16 ×
      •  pouces

    Depuis les années 1990, Françoise Pétrovitch façonne l’une des œuvres les plus puissantes de la scène française. Parmi les nombreuses techniques qu’elle pratique – céramique, lavis, peinture, estampe ou vidéo – le dessin tient une place particulière. Dans un dialogue constant avec les artistes qui l’ont précédée et se mesurant aux motifs incontournables de la « grande peinture » – Saint-Sébastien, natures mortes, etc. –, Pétrovitch révèle un monde ambigu, volontiers transgressif, se jouant des frontières conventionnelles et échappant à toute interprétation. L’intime, le fragment, la disparition, les thèmes du double, de la transition et de la cruauté traversent l’œuvre que peuplent animaux, fleurs et êtres, et dont l’atmosphère, tour à tour claire ou nocturne, laisse rarement le spectateur indemne.

    Des expositions monographiques lui sont régulièrement consacrées : au Louvre-Lens (2018), au Fonds Hélène et Édouard Leclerc (FHEL) à Landerneau, à la Bibliothèque nationale de France (2022), au Musée de la Vie romantique à Paris (2023), au Musée Jenisch à Vevey, au Musée Marmottan Monet à Paris et au MO.CO à Montpellier (2025). Depuis quelques années, Françoise Pétrovitch réalise de monumentaux wall drawings, et de très grands ensembles, comme pour la Galerie des enfants au Centre Pompidou, le West Bund Museum à Shanghai ou pour les Ballets du Nord. Ses œuvres figurent dans de multiples collections publiques et privées, notamment le Centre Pompidou, Paris (FR), le Museum Voorlinden, Wassenaar (NL), le National Museum of Women in the Arts, Washington DC (US), le Musée Jenisch, Vevey (CH), les musées d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne (FR) et de Strasbourg (FR), le MAC VAL (FR), de nombreux FRAC, ainsi que les Fondations Salomon et Guerlain et le Fonds de dotation Emerige.

    • Françoise Pétrovitch
    • Selfie , 2026
    • Lavis d'encre sur papier
      • 160 ×
      • 120 ×
      •  cm
      /
      • 63 ×
      • 47 1/4 ×
      •  pouces
      •  non encadré
      • 171 ×
      • 132 ×
      • 5 ×
      •  cm
      /
      • 67 5/16 ×
      • 51 15/16 ×
      • 1 15/16 ×
      •  in
      •  framed
    • Françoise Pétrovitch
    • Attente , 2026
    • Lavis d'encre sur papier
      • 120 ×
      • 160 ×
      •  cm
      /
      • 47 1/4 ×
      • 63 ×
      •  pouces
      •  non encadré
      • 132 ×
      • 171 ×
      • 5 ×
      •  cm
      /
      • 51 15/16 ×
      • 67 5/16 ×
      • 1 15/16 ×
      •  in
      •  framed
    • Françoise Pétrovitch
    • Sans titre , 2024
    • Lavis d'encre sur papier
      • 160 ×
      • 120 ×
      •  cm
      /
      • 63 ×
      • 47 1/4 ×
      •  pouces
      • 176 ×
      • 137 ×
      • 5 ×
      •  cm
      /
      • 69 5/16 ×
      • 53 15/16 ×
      • 1 15/16 ×
      •  pouces
      •  non encadré
         cm
      /
         in
      •  framed

    Les figures de pierre de Stefan Rinck composent une population bigarrée et comique, d’animaux pour la plupart, chimères ou monstres. Costumés, masqués, dotés d’attributs, nommés d’après des héros de la mythologie grecque, ils composent une assemblée de non-humains discordante mais parente : ils viennent d’un autre monde, d’un imaginaire archaïque, tissé de mythes et de légendes. À travers cette faune, l’artiste explore une pratique typique du Moyen-Âge : la sculpture par taille directe de figures de pierre.

    Son travail rappelle les personnages de l’art roman qui animent les chapiteaux et les tympans d’églises. Ce sont des figures grotesques, dans lesquelles on reconnaît le comique vitaliste, typique du réalisme médiéval, qui s’exprimait dans les processions bouffonnes, lors de fêtes religieuses et populaires. Si le Moyen-Âge colore l’art de Stefan Rinck, ses références se cristallisent autour de quelques obsessions « gothiques », à la manière romantique : un goût pour la mythologie et les contes populaires, d’époques et de cultures différentes, pour le fantastique ou les figures de l’hybris ou de la démesure.

    Stefan Rinck a bénéficié de nombreuses expositions personnelles, récemment à la Pinakothek der Moderne de Munich et au Domaine de Chamarande (2025), et a participé à plusieurs expositions collectives, au Musée d’Art Moderne de Paris ou au MAC Marseille (2024). Il a également exposé lors de foires et biennales internationales, dont Art Basel Paris, la Biennale de sculptures Artzuid d’Amsterdam (2025) et la FIAC Hors les murs aux Tuileries (2019). Une sculpture est installée de manière permanente à Paris depuis 2018 (Beaupassage). En 2019, il est sélectionné dans 100 Sculptors of Tomorrow paru chez Thames & Hudson.

    • Stefan Rinck
    • Abteilungsleiter , 2025
    • Diabase
      • 70 ×
      • 40 ×
      • 26 ×
      •  cm
      /
      • 27 9/16 ×
      • 15 3/4 ×
      • 10 1/4 ×
      •  pouces
    • Stefan Rinck
    • Rhombus , 2025
    • Grès
      • 67 ×
      • 47 ×
      • 25 ×
      •  cm
      /
      • 26 3/8 ×
      • 18 1/2 ×
      • 9 13/16 ×
      •  pouces

    Au moyen d’une peinture d’une facture impeccablement lisse, Amélie Bertrand (née en 1985) s’éloigne des paysages idéaux inspirés de la nature et forme des décors entre rêves et cauchemars. Ses plans et surfaces sont échafaudés avec complexité et minutie, pour bifurquer dans des perspectives biaisées et des horizons sans profondeur. Toutes sortes de matériaux et motifs typiques de l’époque saturent la composition : OSB, stratifié, grillage, carrelage, molleton, chaîne, feuillage. Les couleurs sont posées en dégradés, toujours en une seule couche, comme retenues à la surface de l’écran insondable. Amélie Bertrand crée une atmosphère de déjà-vu, un climat contemporain à la fois psychologique et physique, dans le strict espace de la peinture. Chaînon manquant entre Giotto et la peinture West Coast, Amélie Bertrand appareille la grande tradition au psychédélisme synthétique et procède à une mise en aplat réglé de la culture visuelle contemporaine.

    Amélie Bertrand bénéficie d’une exposition personnelle au Musée de Valence en 2026. En 2024, une exposition lui est consacrée au Musée de l’Orangerie à Paris. L’artiste a récemment bénéficié d'expositions personnelles et collectives au Centre d’art contemporain de la Matmut-Daniel Havis, Saint-Pierre-de-Varengeville (FR), à la Maison des arts, Malakoff (FR), au Centre d’art contemporain de Meymac (FR), au Kunstwerk Carlshütte, Büdelsdorf (DE), à l’École Municipale des Beaux-Arts de Châteauroux (FR) et au Musée des Beaux-Arts de Dole (FR). Ses œuvres font parties des collections publiques et privées du Thyssen-Bornemisza Art Contemporary, du MAC VAL, Vitry-Sur-Seine (FR), du CNAP, Paris (FR), du FRAC Limousin, Limoges (FR), des Abattoirs Musée – Frac Occitanie Toulouse (FR) et du Musée de l’Abbaye Sainte Croix, Les Sables-d’Olonne (FR).

    • Amélie Bertrand
    • Freak Waves , 2026
    • Huile sur toile
      • 90 ×
      • 80 ×
      •  cm
      /
      • 35 7/16 ×
      • 31 1/2 ×
      •  pouces

    Né en 1980 à Versailles (FR), Laurent Proux vit et travaille à Paris. En peinture ou en dessin, Laurent Proux produit une imagerie puissante et inédite, qui cherche à résoudre par des choix formels les questions soulevées par ses sujets. Qualifié par certains de réaliste en raison des objets représentés – machines industrielles, lieux de travail, corps sexualisés, etc. –, son style s’émancipe par l’exploration continuelle de solutions picturales, intégrant aberrations, télescopage de plans et couleurs artificielles, définitivement affranchies de l’opposition entre figuration et abstraction. Le corps humain est traité par fragments, exagérations et silhouettes, pour mieux le rapprocher d’un corps-machine, politisé et violenté, souvent dérangeant, parfois sentimental. Construisant l’espace de son tableau comme une scène à la lisibilité altérée, l’artiste adresse à l’attention du spectateur une énigme visuelle et intellectuelle à arpenter du regard.

    En 2025, la première exposition monographique de Laurent Proux au sein d’une institution a lieu au Musée de l’Abbaye à Saint-Claude. En 2026, il est invité par l’Artothèque, Espace d’art contemporain de Caen pour une exposition personnelle. Ses œuvres sont conservées parmi les collections du Centre National des Arts Plastiques (CNAP), des Fonds régionaux d’art contemporains (FRAC) Occitanie, Limousin et Nouvelle-Aquitaine et du Fonds Municipal de la Ville de Paris (FMAC). Son travail a fait l’objet d’expositions au Mana Contemporary Chicago (US), au Shanghai Art Museum (CN), au Center for Contemporary Arts de Moscou (RU), au Musée d’art contemporain de Lyon (FR), au FRAC Limousin à Limoges (FR), au Lieu Commun à Toulouse (FR) et au Musée d'Art moderne et contemporain de l'Abbaye Sainte-Croix aux Sables-d'Olonne (FR). Laurent Proux a été pensionnaire de la Casa de Velázquez à Madrid (ES).

    • Laurent Proux
    • Trust , 2025
    • Huile sur toile
      • 65 ×
      • 62 ×
      • 3.5 ×
      •  cm
      /
      • 25 9/16 ×
      • 24 7/16 ×
      • 1 3/8 ×
      •  pouces
    • Laurent Proux
    • Together , 2025
    • Huile sur toile
      • 65 ×
      • 62 ×
      • 3.5 ×
      •  cm
      /
      • 25 9/16 ×
      • 24 7/16 ×
      • 1 3/8 ×
      •  pouces

    Par conviction, Xie Lei a choisi la peinture parce qu’elle lui ouvre la voie d’un langage traduisant son univers sensible et un terrain d’expérimentation pour creuser la spécificité de ce médium dans la contemporanéité. Sa pratique part du réel mais s’en échappe pour explorer des mondes équivoques, incertains, que son imaginaire transforme. La plupart de ses tableaux renvoient à des situations troubles ou inquiétantes, discrètement rattachées à des souvenirs littéraires et cinématographiques, ou bien puisées au creuset profond des sentiments. Il s’attache à la complexité des évènements, des situations et surtout à leurs ambiguïtés, leurs tensions. Sa peinture récente intrigue par un entre-deux, celui du sommeil et la mort. Les couleurs sont sombres, mais mutent pour devenir lumineuses, puissantes. La peinture telle que la pratique Xie Lei se singularise en délivrant une autre perception du temps : salutairement, elle propose de ralentir le regard et d’échapper aux ivresses de l’accélération et de l’immédiateté.

    Xie Lei (né en 1983 en Chine) vit et travaille à Paris depuis 2006, et est diplômé de la CAFA de Pékin et de l’ENSBA de Paris. Il est le lauréat du Prix Marcel Duchamp 2025. Ses œuvres ont été exposées dans de nombreuses institutions : Fondation Louis Vuitton, Paris (FR); MO.CO, Montpellier (FR); CAPC, Bordeaux (FR); Villa Noailles, Hyères (FR); Musée Denys-Puech, Rodez (FR); Collection Lambert, Avignon (FR); MAC VAL, Vitry-sur-Seine (FR); Langen Foundation, Neuss (DE); Musée national de l’histoire de l’immigration, Paris (FR); Fondation d’entreprise Ricard, Paris (FR). Une exposition monographique lui sera consacrée au LaM à Lille (FR) en 2027. Les œuvres de Xie Lei figurent dans des collections publiques et privées, telles que Thyssen-Bornemisza Art Contemporary, MAC VAL, Albertina Museum et X Museum. Xie Lei a été pensionnaire de la Casa de Velázquez à Madrid (2020-2021), et résident de la Villa Médicis à Rome (2024).

    • Xie Lei
    • Admiration III , 2026
    • Huile sur toile
      • 270 ×
      • 95 ×
      •  cm
      /
      • 106 5/16 ×
      • 37 3/8 ×
      •  pouces
    • Xie Lei
    • Admiration I , 2026
    • Huile sur toile
      • 270 ×
      • 95 ×
      •  cm
      /
      • 106 5/16 ×
      • 37 3/8 ×
      •  pouces

    • Xie Lei
    • Admiration II , 2026
    • Huile sur toile
      • 270 ×
      • 95 ×
      •  cm
      /
      • 106 5/16 ×
      • 37 3/8 ×
      •  pouces

    L’artiste Philemona Williamson (née en 1951) associe des récits personnels et d’autres, plus universels, dans des peintures de grand format aux couleurs vives, qui représentent des enfants et des adolescents, souvent engagés dans des situations mystérieuses. Elle peint ses personnages directement sur la toile, sans croquis préalable. De cette façon, ses tableaux deviennent des palimpsestes qui racontent leur propre histoire où, au travers des couches successives, des figures et des scènes esquissées, puis parfois abandonnées, apparaissent en transparence. Les œuvres de Williamson sont profondément ancrées dans ses souvenirs d’enfance et incluent souvent des références à des objets de collection, tels que des poupées typiques de la culture populaire américaine qui appartiennent à l’artiste. Ces œuvres sont ainsi une invitation à explorer des histoires mystérieuses et inachevées.

    Philemona Williamson a exposé dans de nombreuses institutions américaines, depuis sa première exposition personnelle au Queens Museum of Art en 1988, jusqu’à Metaphorical Narratives, au Montclair Art Museum, New Jersey, en 2017, qui couvrait ses trente années de carrière artistique. Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections publiques à travers les États-Unis, et elle a été chargée de plusieurs projets publics, notamment par la New York Metropolitan Transport Authority. En 2022, elle a été l’une des quinze lauréates du prix Anonymous Was A Woman, décerné chaque année depuis 1986 à des femmes artistes âgées de plus de 40 ans, en reconnaissance de leur travail passé et futur.


    • Philemona Williamson
    • Playtime , 2024
    • Huile sur toile
      • 40.5 ×
      • 30.5 ×
      • 3.7 ×
      •  cm
      /
      • 16 ×
      • 12 ×
      • 1 7/16 ×
      •  pouces
      •  non encadré
      • 43.5 ×
      • 33.5 ×
      • 5 ×
      •  cm
      /
      • 17 1/8 ×
      • 13 3/16 ×
      • 1 15/16 ×
      •  in
      •  framed