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Art Genève 2026
stand B39

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    Art Genève 2026
    29 janvier - 1er février
    Stand B39s

    Solo : Fiza Khatri


    Avec le soutien aux galeries du Cnap, Centre national des arts plastiques.

    Artiste pakistanais·e basé·e aux États-Unis, Fiza Khatri mélange de manière complexe récits personnels et histoire culturelle. Dans ses œuvres cohabitent nature luxuriante, animaux et humains, ces derniers souvent représentés dans des moments d’intimité ou de recueillement.

    En mettant en scène des situations et des objets du quotidien imprégnés d’une résonance émotionnelle, la peinture de Fiza Khatri offre à ses protagonistes un univers bienveillant de visibilité. L’espace pictural y est un terrain d’écologie sociale qui souligne les liens entre l’intime et le politique, et qui célèbre l’intense maillage du vivant.

    S’inspirant du style romantique des précieuses miniatures Rājput, Khatri annule les perspectives, optant pour une continuité entre arrière-plan et premier plan. Khatri combine souvent l’aérographe – afin d’obtenir des flous évocateurs des déformations optiques – et la peinture à l’huile, qui autorise autant une extrême précision qu’une esquisse rendue au moyen de rapides coups de pinceau.

    Fiza Khatri est né·e à Karachi (Pakistan) en 1992, et vit actuellement à New Haven, Connecticut (États-Unis), où iel a obtenu en 2023 un master (MFA) à la Yale School of Art en peinture et gravure. Ses œuvres ont été exposées en Asie, en Amérique du Nord et au Royaume-Uni, notamment par les galeries Jhaveri Contemporary, Perrotin, Grimm, ou Micki Meng, et iel participera à la prochaine Biennale de Lahore. Lorsque iel vivait au Pakistan, Khatri était engagé·e auprès des communautés féministes et queer à travers la promotion et l’organisation d’expositions.

    • Fiza Khatri
    • Alight Everywhichway , 2025
    • Huile sur toile
      • 121.5 ×
      • 121.5 ×
      • 2.5 ×
      •  cm
      /
      • 47 13/16 ×
      • 47 13/16 ×
      • 1 ×
      •  pouces
    • Fiza Khatri
    • A Canopy Nevertheless , 2025
    • Huile sur toile
      • 91.5 ×
      • 122 ×
      • 2.5 ×
      •  cm
      /
      • 36 ×
      • 48 1/16 ×
      • 1 ×
      •  pouces
    • Fiza Khatri
    • One There Was, One There Wasn’t , 2025
    • Huile sur toile
      • 96 ×
      • 121.5 ×
      • 2.5 ×
      •  cm
      /
      • 37 13/16 ×
      • 47 13/16 ×
      • 1 ×
      •  pouces
    • Fiza Khatri
    • A Correspondence , 2025
    • Huile sur toile
      • 122 ×
      • 91.5 ×
      • 2.5 ×
      •  cm
      /
      • 48 1/16 ×
      • 36 ×
      • 1 ×
      •  pouces

    Art Genève 2026
    29 janvier - 1er février
    Stand B39

    Amélie Bertrand
    Szabolcs Bozó
    Hugo Capron
    Mathieu Cherkit
    Oli Epp
    Laurent Le Deunff
    Françoise Pétrovitch
    Laurent Proux
    Stefan Rinck
    Moffat Takadiwa
    Philemona Williamson
    Xie Lei

    Au moyen d’une peinture d’une facture impeccablement lisse, Amélie Bertrand (née en 1985) s’éloigne des paysages idéaux inspirés de la nature et forme des décors entre rêves et cauchemars. Ses plans et surfaces sont échafaudés avec complexité et minutie, pour bifurquer dans des perspectives biaisées et des horizons sans profondeur. Toutes sortes de matériaux et motifs typiques de l’époque saturent la composition : OSB, stratifié, grillage, carrelage, molleton, chaîne, feuillage. Les couleurs sont posées en dégradés, toujours en une seule couche, comme retenues à la surface de l’écran insondable. Amélie Bertrand crée une atmosphère de déjà-vu, un climat contemporain à la fois psychologique et physique, dans le strict espace de la peinture. Chaînon manquant entre Giotto et la peinture West Coast, Amélie Bertrand appareille la grande tradition au psychédélisme synthétique et procède à une mise en aplat réglé de la culture visuelle contemporaine.

    En 2024, une exposition monographique d’Amélie Bertrand a eu lieu au Musée de l’Orangerie à Paris. L’artiste a récemment bénéficié d'expositions personnelles et collectives au Centre d’art contemporain de la Matmut-Daniel Havis, Saint-Pierre-de-Varengeville (FR), à la Maison des arts, Malakoff (FR), au Centre d’art contemporain de Meymac (FR), au Kunstwerk Carlshütte, Büdelsdorf (DE), à l’École Municipale des Beaux-Arts de Châteauroux (FR) et au Musée des Beaux-Arts de Dole (FR). Ses œuvres font parties des collections publiques et privées du Thyssen-Bornemisza Art Contemporary, du MAC VAL, Vitry-Sur-Seine (FR), du CNAP, Paris (FR), du FRAC Limousin, Limoges (FR), des Abattoirs Musée – Frac Occitanie Toulouse (FR) et du Musée de l’Abbaye Sainte Croix, Les Sables-d’Olonne (FR).

    • Amélie Bertrand
    • Hush , 2024
    • Huile sur toile
      • 180 ×
      • 150 ×
      • 4.5 ×
      •  cm
      /
      • 70 7/8 ×
      • 59 1/16 ×
      • 1 3/4 ×
      •  pouces
    • Amélie Bertrand
    • Electric Light Orchard (E.L.O) , 2025
    • Acrylique sur papier contrecollé sur aluminium
      • 80 ×
      • 70 ×
      •  cm
      /
      • 31 1/2 ×
      • 27 9/16 ×
      •  pouces
      •  non encadré
      • 86 ×
      • 76 ×
      • 4 ×
      •  cm
      /
      • 33 7/8 ×
      • 29 15/16 ×
      • 1 9/16 ×
      •  in
      •  framed
    • Amélie Bertrand
    • Wetlands , 2025
    • Huile sur toile
      • 70 ×
      • 60 ×
      •  cm
      /
      • 27 9/16 ×
      • 23 5/8 ×
      •  pouces

    L’œuvre de Szabolcs Bozó évolue essentiellement dans le champ du dessin et de la peinture. Décomplexée, son iconographie assume un côté régressif et joyeusement potache, dont le revers subversif affleure sous une apparente innocence. En quelques années, Bozó s’est forgé un style reconnaissable entre tous avec ses créatures zoomorphes de couleurs vives débordant d’énergie et d’humour.

    Peints en grands formats, ses personnages semblent pourtant toujours à l’étroit dans leur cadre, comme gonflés d’un excès de tendresse. Récemment, il a fait évoluer son style, inaugurant des compositions complexes, mêlant chorégraphies échevelées, éléments de décors et accessoires. Considérée dans son ensemble, l’œuvre égrène une galerie de créatures attachantes, aux regards très humains, trop humains.

    L’œuvre singulière de Bozó flirte délibérément avec les marges et s’élabore dans le lignage du mouvement CoBrA (Alechinsky, Appel, Jorn) pour ses figures, ou encore de Franz West, pour son esprit. Des rapprochements de registre et de style peuvent également être décelés avec l’art brut ou la bad painting contemporaine (Joe Bradley, Spencer Sweeney, etc.).

    Szabolcs Bozó (né en 1992 en Hongrie) vit et travaille à Londres. Il a abondamment exposé ces dernières années, dans son pays natal, notamment au Ludwig Museum de Budapest, ou en Chine, au M Woods Museum de Pékin ou au Sifang Art Museum de Shangaï par exemple. Il a effectué diverses résidences, notamment à la L21 x Camper Foundation à Palma en Espagne (2018) et à Los Angeles en 2020. Sa première exposition en France a eu lieu à la galerie Semiose en 2020.

    • Szabolcs Bozó
    • The Night Nurse , 2025
    • Acrylique et pastel sur toile
      • 160 ×
      • 135.5 ×
      • 4.5 ×
      •  cm
      /
      • 63 ×
      • 53 3/8 ×
      • 1 3/4 ×
      •  pouces

    Issu d'une formation d'imprimeur, Hugo Capron décline en peinture le plaisir de reproduire une même image dans de longues séries qui cherchent à épuiser toutes les possibilités de variation. Ses tableaux sont généralement réalisés d'un seul jet et sans repentir, mais reposent néanmoins sur des équations techniques de précision. Longtemps intéressé par les correspondances entre un volume de peinture et une surface de toile à recouvrir, son retour de la villa Kujoyama en 2019 a amené un point de rupture. Ses œuvres ont commencé à représenter des sujets souvent classiques et anonymes, empruntés à l'histoire de l'estampe et à celle de la peinture.

    Les palettes d'Hugo Capron résultent de fines investigations chez des fournisseurs du monde entier à la recherche des nuances les plus justes. Sur la toile, elles se révèlent dans une gamme de matières, de jus et de surépaisseurs lumineuses qui font valoir la vitesse de l'exécution. Le geste est quasiment calligraphique, c'est une mêlée de virgules et de boucles.

    Hugo Capron (né en 1989), vit et travaille à Dijon (FR). Il est diplômé de l’École Nationale Supérieure d'Art et de Design de Dijon. En 2021, il est le lauréat de la 8ème édition de la Bourse Révélation Emerige. Son travail a été exposé dans de nombreuses expositions collectives et individuelles à l’Hôtel des Arts, Toulon (FR), au Centre Régional d’Art Contemporain de Montbéliard (FR), à la Collection Yvon Lambert, Avignon (FR), au Frac Bourgogne, Dijon (FR) et au Consortium, Dijon (FR). Ses œuvres figurent dans diverses collections privées et institutionnelles françaises et internationales.

    • Hugo Capron
    • Vague , 2025
    • Huile sur toile
      • 80 ×
      • 90 ×
      • 3.5 ×
      •  cm
      /
      • 31 1/2 ×
      • 35 7/16 ×
      • 1 3/8 ×
      •  pouces
    • Hugo Capron
    • Feu d'artifice (Kolumbo) , 2025
    • Huile sur toile
      • 200 ×
      • 180 ×
      •  cm
      /
      • 78 3/4 ×
      • 70 7/8 ×
      •  pouces
    • Hugo Capron
    • Vague , 2025
    • Huile sur toile
      • 60 ×
      • 50 ×
      •  cm
      /
      • 23 5/8 ×
      • 19 11/16 ×
      •  pouces
    • Hugo Capron
    • Feu d'artifice (Météor) , 2025
    • Huile sur toile
      • 60 ×
      • 50 ×
      •  cm
      /
      • 23 5/8 ×
      • 19 11/16 ×
      •  pouces

    Les intérieurs que peint Mathieu Cherkit sont d’une désarmante familiarité, explorant la domesticité dans ce qu’elle a de plus trivial. Même dans ses autoportraits, ses vues sur la rue ou ses herbiers, une étrange impression de déjà-vu nous saisit. Pourtant, malgré chaque recoin détaillé jusqu’à l’anecdotique, la peinture bascule soudain dans une dimension plus historique et métaphysique : historique, quand elle cite des prédécesseurs en peinture, préférablement abstraits, alors qu’elle-même est viscéralement figurative ; métaphysique, par son kaléidoscope temporel et spatial, bousculant la perspective et imbriquant les plans comme chez les cubistes. De cette peinture, capturée sur le motif et aux épais empâtements, sourd, in fine, le regard tendre et continuellement émerveillé du peintre sur son quotidien.

    Né en 1982 à Paris et vivant à Vallery (Yonne), Mathieu Cherkit est diplômé de l’école des Beaux-Arts de Nantes et de la Hochshule für Grafik und Buchkunst de Leipzig. Figure majeure des jeunes peintres figuratifs en France, il a été finaliste du Prix Jean-François Prat (2013), ainsi que du Prix Science-Po pour l’art contemporain (2013) et du Prix Antoine Marin (2011). Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections publiques – Centre national des arts plastiques, Musée d’art moderne de Paris, MO.CO., Musée Estrine de Saint-Rémy de Provence, Musée des Avelines à Saint-Cloud – et privées telles la Fondation Salomon et la Fondation Colas en France, la Caldic Collection/ Museum Voorlinden et la AkzoNobel Art Foundation aux Pays-Bas.

    • Mathieu Cherkit
    • Yelo Cook , 2025
    • Huile sur toile
      • 73 ×
      • 61 ×
      •  cm
      /
      • 28 3/4 ×
      • 24 ×
      •  pouces
    • Mathieu Cherkit
    • Solar Clean , 2025
    • Huile sur toile
      • 73 ×
      • 61 ×
      •  cm
      /
      • 28 3/4 ×
      • 24 ×
      •  pouces
    • Mathieu Cherkit
    • Le désespéré , 2025
    • Huile sur toile
      • 22 ×
      • 14 ×
      •  cm
      /
      • 8 11/16 ×
      • 5 1/2 ×
      •  pouces
    • Mathieu Cherkit
    • Lactuca serriola , 2025
    • Huile sur toile
      • 22 ×
      • 14 ×
      •  cm
      /
      • 8 11/16 ×
      • 5 1/2 ×
      •  pouces

    Né en 1994, Oli Epp appartient à la génération qui a grandi dans un environnement de technologie digitale. Si sa peinture est le produit de notre expérience du monde de plus en plus numérisée, son humour caustique en est le revers et appelle à une salutaire prise de distance avec nos travers modernes. Ses silhouettes humaines simplifiées et essentialisées se prêtent à une parodie du monde réel. Avec un sens consommé du tragi-comique, il révèle la comédie ridicule de certains rituels et comportements collectifs.

    Oli Epp délivre une peinture très lisse, traitée en aplats léchés et zones floues obtenues à l’aérographe. La lumière se diffuse dans une impression surréelle d’écran rétroéclairé. Mais la simplicité graphique et le décryptage en apparence aisé de ses peintures masquent en réalité une satire sociale d’une rare profondeur.

    Diplômé de la City & Guilds of London Art School en 2017 et basé à Londres, Oli Epp a bénéficié de nombreux prix et résidences. En 2018, Semiose lui a consacré sa première exposition personnelle en galerie, suivie de plusieurs autres, notamment en 2020, 2022 et 2025. En 2025, il a bénéficié d’un solo show au NTNU Art Museum à Taipei, accompagné d’un catalogue. Il a également été commissaire de plusieurs expositions, à la galerie Perrotin à Paris et à l’Arsenal Contemporary à Montréal. Parmi ses nombreuses expositions collectives, citons Cat People à la galerie de Noisy-le-Sec (2025) et Art Without Borders à la Royal Academy of Arts (2023). Ses œuvres sont entrées dans de nombreuses collections privées et publiques, parmi lesquelles celles de la Blanca and Borja Thyssen-Bornemisza Collection à Madrid, du musée d’art moderne de Paris et du musée des beaux-arts de Montréal.

    • Oli Epp
    • Bite Size , 2025
    • Huile et acrylique sur toile
      • 200 ×
      • 180 ×
      •  cm
      /
      • 78 3/4 ×
      • 70 7/8 ×
      •  pouces

    Les sculptures de Laurent Le Deunff trompent l’œil par l’écart entre les matériaux et l’objet représenté, avec un goût prononcé pour les techniques populaires issues des arts & crafts et les artifices de décor. La modestie du papier mâché et des ongles cohabitent avec la noblesse du bronze et du bois de cerf, la rareté des coprolithes de dinosaures avec le prosaïsme de la rocaille de ciment. La méticulosité et le sens de l’observation de Le Deunff s’exercent aussi dans des séries de dessins – coïts d’animaux, relevés d’empreintes de monstres imaginaires ou chats d’artistes – dans lesquelles il explore l’animalité dans un récit ouvert à l’imagination. Dauphins, limaces, hippocampes ou ours, son bestiaire réunit nombre de créatures, sans hiérarchie de règne. L’humain n’est pas exclu de l’histoire, une forme de primitivité archétypale est réactivée : phallus préhistorique, totems, gris-gris ramènent la civilisation à ses plus belles origines.

    Les œuvres de Laurent Le Deunff ont récemment fait l’objet d’expositions à la Biennale Gherdëina, Val Gardena, Dolomites (IT), au Portique, Le Havre (FR), au MASC, Sables d’Olonne (FR), au MRAC Occitanie, Sérignan (FR), à La Halle des Bouchers, Vienne (FR), au Carré Scène nationale, Château-Gontier (FR), au Artspace Boan, Séoul (KR), au Museum Beelden aan Zee, La Haye (NL), au PAV Parco Arte Vivente, Turin (IT), à LAMAG, Municipal Art Gallery, Los Angeles (US), au MOCO, Montpellier (FR), au Musée d’Art Moderne Paris (FR) et dans de nombreux FRAC. Ses œuvres figurent parmi les collections du Musée d’Art Moderne, Paris (FR), du Fonds d’art contemporain - Paris Collection (FR), du MRAC Occitanie, Sérignan (FR), du CAPC, Bordeaux (FR), et dans les collections des FRAC de Paris, Bordeaux, Limoges et Caen (FR).


    • Laurent Le Deunff
    • Chouette des neiges , 2021
    • Concrete
      • 128 ×
      • 50 ×
      • 52 ×
      •  cm
      /
      • 50 3/8 ×
      • 19 5/8 ×
      • 20 1/2 ×
      •  pouces

    Depuis les années 1990, Françoise Pétrovitch façonne l’une des œuvres les plus puissantes de la scène française. Parmi les nombreuses techniques qu’elle pratique – céramique, verre, lavis, peinture, estampe ou vidéo – le dessin tient une place particulière. Dans un dialogue constant avec les artistes qui l’ont précédée et se mesurant aux motifs incontournables de la « grande peinture » – Saint-Sébastien, natures mortes, etc. –, Pétrovitch révèle un monde ambigu, volontiers transgressif, se jouant des frontières conventionnelles et échappant à toute interprétation. L’intime, le fragment, la disparition, les thèmes du double, de la transition et de la cruauté traversent l’œuvre que peuplent animaux, fleurs et êtres, et dont l’atmosphère, tour à tour claire ou nocturne, laisse rarement le spectateur indemne.

    Des expositions monographiques lui sont régulièrement consacrées, en France et à l’étranger, à l’instar du Fonds Hélène et Édouard Leclerc à Landerneau et la Bibliothèque nationale de France en 2022, et le Musée de la Vie romantique à Paris en 2023. En 2018, elle est la première artiste contemporaine à bénéficier d’une exposition personnelle au Louvre-Lens. Depuis quelques années, Françoise Pétrovitch réalise de monumentaux wall drawings, et de très grands ensembles, comme pour la Galerie des enfants au Centre Pompidou, le West Bund Museum à Shanghai ou pour les Ballets du Nord. Ses œuvres figurent dans de multiples collections publiques et privées, notamment le Centre Pompidou, Paris (FR), le Museum Voorlinden, Wassenaar (NL), le National Museum of Women in the Arts, Washington DC (US), le Musée Jenisch, Vevey (CH), les musées d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne (FR) et de Strasbourg (FR), le MAC VAL (FR), de nombreux FRAC, ainsi que les Fondations Salomon et Guerlain et le Fonds de dotation Emerige.

    • Françoise Pétrovitch
    • Soleil , 2024
    • Lavis d'encre sur papier
      • 160 ×
      • 120 ×
      •  cm
      /
      • 63 ×
      • 47 1/4 ×
      •  pouces
      •  non encadré
      • 171 ×
      • 132 ×
      • 5 ×
      •  cm
      /
      • 67 5/16 ×
      • 51 15/16 ×
      • 1 15/16 ×
      •  in
      •  framed
    • Françoise Pétrovitch
    • Dans mes mains , 2023
    • Bronze - Édition de 8 + 4 EA
      • 130 ×
      • 120 ×
      • 95 ×
      •  cm
      /
      • 51 3/16 ×
      • 47 1/4 ×
      • 37 3/8 ×
      •  pouces
    • 2
    • Françoise Pétrovitch
    • Cavalière , 2025
    • Bronze
      • 49 ×
      • 26 ×
      • 14.5 ×
      •  cm
      /
      • 19 5/16 ×
      • 10 1/4 ×
      • 5 11/16 ×
      •  pouces
    • 2
    • Françoise Pétrovitch
    • Île , 2024
    • Lavis d'encre sur papier
      • 120 ×
      • 160 ×
      •  cm
      /
      • 47 1/4 ×
      • 63 ×
      •  pouces
      •  non encadré
      • 132 ×
      • 171 ×
      • 5 ×
      •  cm
      /
      • 51 15/16 ×
      • 67 5/16 ×
      • 1 15/16 ×
      •  in
      •  framed
    • Françoise Pétrovitch
    • Lapin assis , 2025
    • Bronze
      • 51 ×
      • 20 ×
      • 13.5 ×
      •  cm
      /
      • 20 1/16 ×
      • 7 7/8 ×
      • 5 5/16 ×
      •  pouces
    • 2
    • Françoise Pétrovitch
    • Coiffer , 2024
    • Bronze
      • 23.5 ×
      • 25 ×
      • 22 ×
      •  cm
      /
      • 9 1/4 ×
      • 9 13/16 ×
      • 8 11/16 ×
      •  pouces
    • 1

    Né en 1980 à Versailles (FR), Laurent Proux vit et travaille à Paris. En peinture ou en dessin, Laurent Proux produit une imagerie puissante et inédite, qui cherche à résoudre par des choix formels les questions soulevées par ses sujets. Qualifié par certains de réaliste en raison des objets représentés – machines industrielles, lieux de travail, corps sexualisés, etc. –, son style s’émancipe par l’exploration continuelle de solutions picturales, intégrant aberrations, télescopage de plans et couleurs artificielles, définitivement affranchies de l’opposition entre figuration et abstraction. Le corps humain est traité par fragments, exagérations et silhouettes, pour mieux le rapprocher d’un corps-machine, politisé et violenté, souvent dérangeant, parfois sentimental. Construisant l’espace de son tableau comme une scène à la lisibilité altérée, l’artiste adresse à l’attention du spectateur une énigme visuelle et intellectuelle à arpenter du regard.

    En 2025, la première exposition personnelle de Laurent Proux au sein d’une institution a lieu au Musée de l’Abbaye à Saint-Claude. Ses œuvres sont conservées parmi les collections du Centre National des Arts Plastiques (CNAP), des Fonds régionaux d’art contemporains (FRAC) Occitanie, Limousin et Nouvelle-Aquitaine et du Fonds Municipal de la Ville de Paris (FMAC). Son travail a fait l’objet d’expositions au Mana Contemporary Chicago (US), au Shanghai Art Museum (CN), au Center for Contemporary Arts de Moscou (RU), au Musée d’art contemporain de Lyon (FR), au FRAC Limousin à Limoges (FR), au Lieu Commun à Toulouse (FR) et au Musée d'Art moderne et contemporain de l'Abbaye Sainte-Croix aux Sables-d'Olonne (FR). Laurent Proux a été pensionnaire de la Casa de Velázquez à Madrid (ES).

    • Laurent Proux
    • The Shore , 2025
    • Huile sur toile
      • 200 ×
      • 180 ×
      •  cm
      /
      • 78 3/4 ×
      • 70 7/8 ×
      •  pouces
      •  non encadré
      • 205 ×
      • 185 ×
      • 5 ×
      •  cm
      /
      • 80 11/16 ×
      • 72 13/16 ×
      • 1 15/16 ×
      •  in
      •  framed

    Les figures de pierre de Stefan Rinck composent une population bigarrée et comique, d’animaux pour la plupart, chimères ou monstres. Costumés, masqués, dotés d’attributs, nommés d’après des héros de la mythologie grecque, ils composent une assemblée de non-humains discordante mais parente : ils viennent d’un autre monde, d’un imaginaire archaïque, tissé de mythes et de légendes. À travers cette faune, l’artiste explore une pratique typique du Moyen-Âge : la sculpture par taille directe de figures de pierre.

    Son travail rappelle les personnages de l’art roman qui animent les chapiteaux et les tympans d’églises. Ce sont des figures grotesques, dans lesquelles on reconnaît le comique vitaliste, typique du réalisme médiéval, qui s’exprimait dans les processions bouffonnes, lors de fêtes religieuses et populaires. Si le Moyen-Âge colore l’art de Stefan Rinck, ses références se cristallisent autour de quelques obsessions « gothiques », à la manière romantique : un goût pour la mythologie et les contes populaires, d’époques et de cultures différentes, pour le fantastique ou les figures de l’hybris ou de la démesure.

    Stefan Rinck a bénéficié de nombreuses expositions personnelles, récemment à la Pinakothek der Moderne de Munich et au Domaine de Chamarande (2025), et a participé à plusieurs expositions collectives, au Musée d’Art Moderne de Paris ou au MAC Marseille (2024). Il a également exposé lors de foires et biennales internationales, dont Art Basel Paris, la Biennale de sculptures Artzuid d’Amsterdam (2025) et la FIAC Hors les murs aux Tuileries (2019). Une sculpture est installée de manière permanente à Paris depuis 2018 (Beaupassage). En 2019, il est sélectionné dans 100 Sculptors of Tomorrow paru chez Thames & Hudson.

    • Stefan Rinck
    • Cardinal Bodo , 2025
    • Bleu Macauba
      • 21 ×
      • 18 ×
      • 57 ×
      •  cm
      /
      • 8 1/4 ×
      • 7 1/16 ×
      • 22 7/16 ×
      •  pouces
    • Stefan Rinck
    • Der Kelte , 2025
    • Quartzite, Atlantis
      • 57.5 ×
      • 32 ×
      • 18.5 ×
      •  cm
      /
      • 22 5/8 ×
      • 12 5/8 ×
      • 7 5/16 ×
      •  pouces
    • Stefan Rinck
    • Chief of the Darth Vader Ewoks , 2024
    • Grès
      • 55 ×
      • 45 ×
      • 25 ×
      •  cm
      /
      • 21 5/8 ×
      • 17 11/16 ×
      • 9 13/16 ×
      •  pouces
    • Stefan Rinck
    • Big in Japan , 2024
    • Diabase
      • 52 ×
      • 51 ×
      • 27 ×
      •  cm
      /
      • 20 1/2 ×
      • 20 1/16 ×
      • 10 5/8 ×
      •  pouces

    Moffat Takadiwa crée des sculptures de grande envergure à partir de matériaux trouvés dans les décharges, majoritairement des déchets informatiques, des bouchons plastiques, des brosses à dents et des tubes de dentifrice. Après collecte et tri de ces objets réunis par formes et couleurs, toujours en très grande quantité, l’artiste tisse ensemble ces rebuts en de riches tentures. Suspendues aux murs, ces étoffes post-industrielles aux formes organiques atteignent par leur préciosité une aura d’objets totémiques ou ritualisés.

    Né en 1983, Moffat Takadiwa vit et travaille dans le quartier de Mbare à Harare, l'un des plus grands centres de recyclage et d’économie informelle du pays. Appartenant à la génération née après l’indépendance, il traduit dans son œuvre ses préoccupations liées aux questions de consommation, d’inégalité, de post-colonialisme et d’environnement. Dès ses débuts, il fait de sa pratique artistique un levier pour la réhabilitation de sa communauté, en travaillant avec de jeunes artistes et créateurs locaux, dans la perspective de fonder le premier quartier artistique au monde employant des matériaux reconvertis.

    Une exposition monographique lui est consacrée à la National Gallery of Zimbabwe, Harare, en 2023. En 2024, il présente sa première exposition dans une institution française à la Galerie Édouard Manet, Gennevilliers, et représente le Zimbabwe à la 60e Biennale de Venise. Il a également exposé de nombreuses fois à l’étranger, notamment au Craft Contemporary (USA), au Moore Building à l’occasion de l’exposition organisée par Jeffrey Deitch et Gagosian à Miami (USA), au ARoS Kunstmuseumat, Aarhus (DK), au MACAAL, Marrakech (MA) et au Museum Arnhem (NL).

    • Moffat Takadiwa
    • Clean teeth , 2025
    • Têtes de brosse à dent, Touches de clavier d'ordinateur, boutons de vêtement en métal
      • 140 ×
      • 188 ×
      • 10 ×
      •  cm
      /
      • 55 1/8 ×
      • 74 ×
      • 3 15/16 ×
      •  pouces

    • Moffat Takadiwa
    • Plastic Flower , 2022
    • Tees de golf et fils de pêche montés sur des capots de ventilateur
      • 25 ×
      • 45 ×
      •  cm
      /
      • 9 7/8 ×
      • 17 6/8 ×
      •  pouces
    • Moffat Takadiwa
    • Plastic Flower , 2022
    • Tees de golf et fils de pêche montés sur des capots de ventilateur
      • 25 ×
      • 45 ×
      •  cm
      /
      • 9 7/8 ×
      • 17 6/8 ×
      •  pouces

    L’artiste Philemona Williamson (née en 1951) associe des récits personnels et d’autres, plus universels, dans des peintures de grand format aux couleurs vives, qui représentent des enfants et des adolescents, souvent engagés dans des situations mystérieuses. Elle peint ses personnages directement sur la toile, sans croquis préalable. De cette façon, ses tableaux deviennent des palimpsestes qui racontent leur propre histoire où, au travers des couches successives, des figures et des scènes esquissées, puis parfois abandonnées, apparaissent en transparence. Les œuvres de Williamson sont profondément ancrées dans ses souvenirs d’enfance et incluent souvent des références à des objets de collection, tels que des poupées typiques de la culture populaire américaine qui appartiennent à l’artiste. Ces œuvres sont ainsi une invitation à explorer des histoires mystérieuses et inachevées.

    Philemona Williamson a exposé dans de nombreuses institutions américaines, depuis sa première exposition personnelle au Queens Museum of Art en 1988, jusqu’à Metaphorical Narratives, au Montclair Art Museum, New Jersey, en 2017, qui couvrait ses trente années de carrière artistique. Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections publiques à travers les États-Unis, et elle a été chargée de plusieurs projets publics, notamment par la New York Metropolitan Transport Authority. En 2022, elle a été l’une des quinze lauréates du prix Anonymous Was A Woman, décerné chaque année depuis 1986 à des femmes artistes âgées de plus de 40 ans, en reconnaissance de leur travail passé et futur.


    • Philemona Williamson
    • Carrying Forward , 2025
    • Huile sur toile
      • 28 ×
      • 35.5 ×
      • 2 ×
      •  cm
      /
      • 11 ×
      • 14 ×
      • 13/16 ×
      •  pouces

    Xie Lei chose painting through personal conviction, as it opens up a pathway towards a language capable of expressing his sensory universe and a field of experimentation that allows him to delve into the specificity of this medium in the contemporary world. His work always starts with a basis in reality before taking flight to explore uncertain or ambiguous realms that are transformed by his imagination. Most of his paintings refer to murky or disturbing situations, discreetly linked to literary or cinematographic memories or drawn from a profound crucible of personal emotions. His work dwells on the complexity of events and situations and above all their ambiguity and the tensions they foster. His recent painting intrigues through its exploration of a world in-between sleep and death. The colors are somber but shift towards the luminous and the powerful. Xie Lei’s painting is singular in that it offers up an alternative perception of time: in a salutary manner, it suggests a slowing of the spectator’s gaze and an escape from the intoxicating world of immediacy and constant acceleration. 

    Xie Lei (b. 1983 in China) has lived and worked in Paris since 2006. He graduated from the CAFA in Beijing then the ENSBA in Paris. He is the winner of the 2025 Marcel Duchamp Prize. His works have been exhibited in numerous institutions: Louis Vuitton Foundation, Paris (FR); MO.CO, Montpellier (FR); CAPC, Bordeaux (FR); Villa Noailles, Hyères (FR); Collection Lambert, Avignon (FR); MAC VAL, Vitry-sur-Seine (FR); Langen Foundation, Neuss (DE); Musée National d’Histoire d’Immigration, Paris (FR); Ricard Foundation, Paris (FR). His oeuvres feature in many collections such as the Thyssen-Bornemisza Art Contemporary, MAC VAL, Albertina Museum and X Museum. Xie Lei was resident at the Casa de Velázquez, Madrid (2020-2021) and at the Villa Medici, Roma (2024).

    • Xie Lei
    • Erosion , 2025
    • Huile sur toile
      • 205 ×
      • 160 ×
      •  cm
      /
      • 80 11/16 ×
      • 63 ×
      •  pouces
      •  non encadré
      • 206 ×
      • 161 ×
      • 7 ×
      •  cm
      /
      • 81 1/8 ×
      • 63 3/8 ×
      • 2 3/4 ×
      •  in
      •  framed
    • Xie Lei
    • Corrosion , 2025
    • Huile sur toile
      • 205 ×
      • 160 ×
      •  cm
      /
      • 80 11/16 ×
      • 63 ×
      •  pouces
      •  non encadré
      • 206 ×
      • 161 ×
      • 7 ×
      •  cm
      /
      • 81 1/8 ×
      • 63 3/8 ×
      • 2 3/4 ×
      •  in
      •  framed